30-05-2022
Des caves immenses, très hautes de plafond. On y descend par un escalier très long, très abrupt. L’an dernier, dans ce lieu, était élevé un taureau. J’ai arrêté de m’en occuper et il est sûrement mort de faim. En tous cas on ne le voit plus. À la première salle immense succèdent beaucoup d’autres salles où il fait très sombre. Elles ne sont pas cartographiées. Pour voir le taureau, il fallait attendre qu’il vienne dans la première salle, un peu plus lumineuse. On me confie l’élevage d’un ou plusieurs nouveaux taureaux. Je suis content et en même temps un peu ennuyé d’avoir laissé mourir un animal l’année précédente (ce que je suis le seul à savoir). Mais quand je veux descendre aux caves pour construire une clôture, je me rends compte qu’elles sont devenues dangereuses : un géant à tête de taureau y vit désormais. Je le sais, sans l’avoir vu. Je remonte des caves. J’arrive dans un grand hall luxueusement décoré, si haut de plafond que deux passerelles superposées le traversent, séparées l’une de l’autre de plusieurs mètres. Du plancher, en sautant, je m’accroche à la première et m’y hisse à la force des bras. La passerelle est très éclairée, fermée par des grilles ouvragées. Une moquette ou un tapis rouge en recouvre le sol, et des sortes de portiques rituels asiatiques, derrière lesquels on voit des portes pleines, en forment les extrémités. Je suis davantage en sécurité sur la passerelle qu’en bas, même si j’ai peur de voir arriver cet homme à tête de taureau, furieux… S’il passait la porte, il ne pourrait de toutes façons pas franchir le portique…
03-05-2021
Je suis dans un immeuble, je passe d’appartement en appartement. Il est en mauvais état, pas vraiment habitable. Un Dj est invité à passer de la musique dans une radio dance-club. Il vient d’Europe de l’Est, il est avec sa famille réfugiée. Ils squattent l’immeuble. Dans un étage qui est à moitié démoli, se trouvent des enfants assis, leurs jambes pendent dans le vide. Je dois ranger une bassine pleine de colle. Je me retrouve assise avec Lou sur un parterre d’herbe. Une enfant gitane est avec nous. Elle est sous la protection de Lou qui l’exhibe de manière un peu maladroite en racontant que la petite, après avoir vu une émission sur France 3, est tombée amoureuse d’un réfugié de 14 ans et a téléphoné à la chaîne de télévision pour le retrouver. Lou met en avant la décontenance de la personne qui a décroché le téléphone. C’est un peu humiliant pour la petite.
15-03-2021
Je sors de l’immeuble, là où j’habite, à Mérignac. En face de mon immeuble, il y a juste devant le hall d’entrée un grand chêne américain. Je le vois depuis mon balcon au 7ème. Il s’incline pour que je le caresse. Je lui caresse les branches, les feuilles. Je vois qu’il est heureux car je lui donne de l’affection, il est content de partager avec moi. Moi aussi je suis contente. Quelqu’un sort du bâtiment, et sans faire attention, lui coince quelques branches dans la porte d’entrée de l’immeuble. Ça pince l’arbre, ça le stresse, ça l’angoisse. Je le calme. Je lui explique tranquillement que je vais l’aider. « Ne vous inquiétez pas ». Je lui sors ses branches de là. Il se redresse, tout doucement. Il retourne dans sa position verticale, car il s’était plié de plusieurs étages pour me dire bonjour.
30-04-2021
Je suis dans une école des beaux-arts. Plusieurs personnes se promènent. Il y a un air de fête. Je rencontre Nico et Chloé. On zone avec d’autres personnes. Il y a un garçon métis, il me plaît. Des portes s’ouvrent et se ferment. Je me retrouve dehors, dans une ville de vieilles pierres, avec Lucile. La ville monte et descend. Elle est faite de contreforts, d’arches, de vieilles ruelles en pierres. On déambule. Il y a beaucoup de gens dans les rues. On s’assoit sur un mur de pierre taillé en siège pour regarder la ville. Je me hisse. Puis je me retrouve à la terrasse d’un café avec Nico et Rita. Nico m’annonce que Rita est ma fille. Je suis surprise mais j’accepte. Rita fait la timide. Elle se dandine, ne s’approche pas trop de moi. Puis Chloé arrive. À ce moment, même si il y a eu un doute auparavant, tout est finalement clair : c’est elle la maman de Rita. On va à la mer. Il nous faut descendre un petit chemin très escarpé qui se sépare en sentiers qui accèdent à la mer. On est plusieurs, chacun-e emprunte des chemins différents pour descendre. Je montre un chemin à quelqu’un puis j’en emprunte un autre. Je suis avec Chloé, on arrive en premier au bord de l’eau. L’endroit est magnifique. D’un côté, c’est la mer, turquoise, avec de belles vagues, et de l’autre, l’eau forme une rivière. On se déshabille et on va nager.
06-11-2023
Dans un tram (B, mais rive droite en mode A géographiquement, mais longeant le fleuve vers l’estuaire, comme le B vers Bacalan mais en miroir, mais aussi un peu C c’est car il me permet de rejoindre la gare si je choisis le bon terminus ou m’arrête au bon arrêt) je remarque soudain un système de comptage de passagers près de la porte. Le boîtier a la forme d’une borne pour valider. Deux écrans sont complétés par une sorte de petit buste métallique, ça doit fonctionner avec un réflecteur, un laser, un truc du genre et être relié à la borne de validation. C’est pour vérifier les statistiques de fraude sans doute. Je fais remarquer la machine à un passager. Ça me distrait suffisamment pour que je loupe mon arrêt. Merde j’allais déjà avoir mon train ric-rac. Comme je m’en suis rendu compte assez vite et me sens assez réactif, je tente d’attraper le tram en sens inverse à l’arrêt suivant. Je descends mais rien à l’horizon. Sept minutes d’attente ! Je vais essayer à pied. Le tronçon est finalement assez long jusqu’à l’arrêt précédent. Tout en marchant je commence à me l’avouer, mon train sera parti sans moi, pffff.
14-07-2021
Dans une vaste douche, je suis debout. C’est là que les derniers présidents de la République ont pris leurs douches. Le carrelage est large et vert foncé, la lumière venant du plafond, tamisée. La suite présidentielle est agréable. Dans la première chambre où je me suis éveillé ce matin il y a des piliers et un bureau en bois avec des objet que François Mitterand y avait disposé. Un bureau classique dans une suite moderne. Dessus, des fragments de fleurs en porcelaine, céramique émaillée cassée, celle que l’on met dans les cimetières. Dans cette douche il s’est douché, ainsi que Hollande, Sarkozy, etc. Les lieux sont immuables. Mon père m’attend, je ne suis pas près. Pas très rapide, comme à mon habitude. Je songe à la seconde chambre ayant une fenêtre donnant sur une petite cour intérieure fermée sur elle-même. Cette pièce semble idéale pour faire une sieste. Mitterand ne devait pas pouvoir y résister.
18-02-2024
Je croise Laurène dans un rayon de supermarché, en train de faire ses courses. Elle est toute petite, toute grosse et toute noire. Elle me dit que c’est à cause de son régime de grossesse. Elle doit manger beaucoup d’avocats et se transforme elle-même en avocat.
16-03-2021
Dans un rayon “jouets” avec Simon R, on regarde les articles. Je vois des figurines, des objets phosphorescents. J’avance vers la tête de gondole où je vois des bracelets qui brillent la nuit présentés avec le slogan Ne perdez plus de vue votre enfant. Je poursuis, vers le rayon suivant. Le plafond est plus bas. C’est ici une papeterie attenante à un musée. J’attends deux femmes qui visitent l’exposition. Je préfère rester ici, explorer les rayons. Je trouve de belles cartes de France, à différentes échelles. Je demande un renseignement à une femme “Je cherche une carte plus grande et du papier ni page simple ni page double ni page perforée”. Elle me sort une grande page pliée sur elle-même, du format d’une nappe, bien emballée dans un film plastique semi-rigide. Elle précise “C’était courant dans les années soixante, c’était pour éviter de tourner les pages durant les examens, pour éviter de tricher, de dissimuler des choses.” La grande page-nappe a des catégories pré-imprimées en début de ligne.
01-04-2023
Je croise ma mamie dans un centre commercial. En fait c’est une dame qui lui ressemble beaucoup ! Je lui fait un câlin en lui disant qu’elle me fait beaucoup penser à ma mamie. Elle le sait et sourit. Elle a maintenant la même coupe que moi. Puis je cherche un cadeau à faire à L. Je suis avec T. et on se montre des GPS. Je lui dis que ça va je sais où est Auchan Sud.