22-02-2026
Situation professionnelle, je pars aux toilettes. Après avoir choisi parmi différentes icônes l’option qui me semble la plus appropriée, j’entre dans une pièce pissotière. Mais il n’y a personne, ça devrait aller. Qui a construit le mur de séparation aussi bas ? Il m’arrive à la hanche, on voit les pièces à pisser, laver, sécher, voisines. Ayant à peine essayé de me mettre à l’aise, je sors et croise quelques collègues en chemin, devant l’entrée des toilettes, s’apprêtant à y aller en groupe sans gêne, en grappe. Sur le devant littoral, à l’extérieur presque plage, je poursuis quelques pas avant d’apercevoir un homme qui a l’air triste. Assis sur un banc, il tient d’une longue laisse un chien qui se promène tout calmement. Je vérifie, il a l’air triste d’une tristesse qui le fait ressembler exactement à ma mère. Tous les passants l’ignorent. Je passe à son niveau, lui accorde de l’attention et en souriant lui dis qu’il ressemble à ma mère.
18-02-2024
Je vis sur le campus dans un petit appart au sein d’un immeuble où les salons, cuisines, toilettes et douches sont partagés. J’entre dans un salon où une étudiante est affalée sur un canap’, entourée de plein d’autres canaps et d’écrans. Elle a un casque, elle joue. Je me demande si je dépose mon paquet de PQ ici ou dans une salle d’eau commune.
29-04-2021
Je suis dans une soirée organisée dans une friche. Je ne connais pas cet endroit. Je suis ici à titre d’invitée. Il y a beaucoup de personnes, des grands couloirs. Je déambule. Je cherche Pascal du regard. Il est avec son frère, il porte un bermuda hawaïen. Je les retrouve dans plusieurs espaces. Il y a des espaces extérieurs que j’entrevois derrière des grillages, et des espaces intérieurs qui sont surtout de grands halls. Je m’approche de Pascal dans une cour, lui demande de l’attention et on se fâche. Je retourne déambuler en bas. J’arrive dans un espace de toilettes, douches, un peu inondé. De l’eau coule d’une installation de plomberie douteuse et un peu monstrueuse installée au plafond. Je préviens des personnes, qui me répondent qu’on est dans un lieu éphémère, qu’elles ne peuvent rien faire. Je vais vers la sortie et je me rends compte que le chemin est aussi inondé. C’est plus un torrent qu’un chemin. Un groupe se missionne. Il faut ouvrir un portail qui a l’air indéplaçable. On me donne des bonbons dont deux tombent par terre. Quelqu’un les ramasse et me les rends. Lorsque je les ai en main, ils se transforment en guimauve rose. Il nous faut ouvrir ce portail pour dégager un nouveau chemin. On s’y attèle.